
Il y avait la blonde toujours pressée, qui lit Le Monde dans le métro en buvant son café. La petite avec les tâches de rousseur, qui prend Libé pour la bonne conscience, et le jeudi Gala, en rougissant. Les beaux yeux bleus rieurs qui ne viennent que le samedi, pour l’Officiel des spectacles. L’occasionnelle du dimanche matin, qui demande l’Équipe d’une voix rauque et sent le croissant chaud. Et la promeneuse du Palais-Royal, qui n’achète rien mais ne manque jamais de lui faire un petit signe de la main. Vivement septembre qu’elles reviennent, les Parisiennes…
texte Eugénie Rambaud












